"Je suis très social parce que royaliste, peut-être plus que parce que catholique. Comme catholique, je m'occuperais peut-être plutôt de questions de charité que de justice ; tandis que, comme royaliste, je vois que, toujours, les royalistes français ont été à la tête de véritables réformes pour le bien du peuple."

R.P. de Pascal, S.J.

"A la fin du XIXème siècle, au moment où se développe la grande industrie, les tensions entre les classes laborieuses et les pouvoirs en place s'exacerbent. L'audience des syndicats ouvriers et partis socialistes grandit, le mouvement anarchiste pénètre les organisations professionnelles et les grèves se multiplient."
  Extraites d'un manuel scolaire (histoire, première, Nathan, 1997.), ces lignes traduisent une idée bien installée : lors de l'industrialisation de la France, seuls des socialistes ou des révolutionnaires auraient pris en charge la question ouvrière. Une fois de plus, l'étude des faits dément cette vision partielle et partiale.

  Nous avons vu successivement, depuis la Restauration, de grands administrateurs publics, des hommes d'oeuvres, des philosophes, des sociologues, des soldats de métier, des propriétaires de vastes domaines, des religieux se préoccuper des problèmes du travail avec zèle et sérieux, sans que leur penchant vers la royauté traditionnelle parût les gêner le moins du monde, - au contraire - , dans leurs options sociales. Tant de personnages divers, tous monarchistes avérés, démontrent assez qu'il n'est pas nécessaire de donner dans la démagogie pour avoir le souci de la peine des hommes et pour travailler à un ordre social chrétien.

  Nous allons constater maintenant, que la doctrine politique monarchique suffit à aiguiller un esprit rationaliste vers les mêmes conclusions sociales pratiques. Et nous auront fait ainsi la preuve par neuf de la parfaite concordance, en ce domaine, d'une religion donnée : le catholicisme, avec une institution politique déterminée : la Monarchie

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  Le Travail français a été trompé, berné, bafoué, exploité (au propre et au figuré) par la révolution de 1789... et continue de l'être près de deux siècles plus tard!...

  Le problème demeure toutefois de savoir par quels moyens il serait possible - si peu que se soit - de sortir de l'ombre ou les ont si rigoureusement confiné la Finance et ses valets (politiciens, syndicalistes, technocrates, médias, etc... etc...) les idées et les institutions salvatrices d'un Corporatisme français moderne.

  Il est en effet trop certain - hélas - que l'une des caractéristiques les plus évidentes de notre époque est que l'immense majorité de nos concitoyens (toutes "classes" confondues) refuse de faire l'effort de lire, surtout lorsque la lecture qui lui est proposée demande elle-même un effort supplémentaire de compréhension et d'assimilation.

  C'est pourquoi toutes les techniques actuelles visant à atteindre le public (information, publicité, propagande, etc...) sont de plus en plus basées sur quelques idées simples (voire simplistes) et sur quelques mots "chocs" faciles à retenir et inlassablement répétés.

  Aussi et puisqu'il est notoire que cette formule est devenue - souvent pour le mal - une solution terriblement efficace, pourquoi ne tenterions-nous pas nous aussi de l'employer pour le bien...dans la mesure de nos moyens, évidemment?

  Par ailleurs, si l'on étudie quelle est présentement la préoccupation majeure de la plus grande partie des travailleurs français, on constate que - de toute évidence - c'est la stabilité, la garantie de l'emploi qui vient au premier rang de ses aspirations.

  Or, l'une des solutions de base du Corporatisme rencontre très exactement (...et ce n'est évidemment pas un hasard) ce besoin prioritaire, cette aspiration profonde des travailleurs de notre pays. Cette idée de base c'est - bien sûr - "la propriété du Métier" si souvent évoqué par les Maurice Maignen, les Firmin Bacconnier, ...etc.

  ..."La Propriété du Métier" !

  La devise est claire et vigoureuse. Elle est immédiatement compréhensible par tous sans, pour autant, trahir la pensée qui l'anime. Elle claque comme un drapeau. Elle est le type même du "slogan" et du "flash" publicitaire. Avec 5 autres mots :
"Travailleurs, libérez-vous du Prolétariat par la propriété du Métier!"

  Elle devient un programme d'action, bien plus précis que "l'autogestion" de la C.F.D.T., que le "Socialisme" (lequel?) de la C.G.T. !

  Cette magnifique formule pourrait donc, vraisemblablement, avoir un rapide et très large impact sur les esprits et, par contre-coup, permettre aux groupements et aux personnes qu'elle parviendrait à toucher d'apprendre l'existence de cette troisième école d'économie politique qu'est le corporatisme, dont l'Action Sociale Corporative, est le principal organisme à promouvoir ce combat, dans la lignée des grands penseurs comme : René de la Tour du Pin, Maurice Maignen, Frédéric Le Play...etc

LA SOLUTION N'EST PAS DANS LES URNES
MAIS DANS LE QUOTIDIEN DE VOS ACTIONS